PROJECTION du film LA LOI DU LEGER
Roulottes, caravanes, chalets, tiny houses… autant de formes d’habiter de manière légère et « atypique » qui n’étaient pas reconnues juridiquement jusqu’il y a peu. Celles et ceux qui choisissent d’y vivre, que ce soient pour des raisons financières, écologiques ou culturelles, rencontraient et rencontrent encore d’importants obstacles administratifs au quotidien.
Mais depuis le 2 mai 2019, le Code wallon de l’Habitat Durable intègre bel et bien la définition « d’habitation légère ». Cette avancée a été rendue possible grâce à la mobilisation de longue haleine de multiples personnes concernées et engagées qui ont, durant plusieurs années, nourri et milité pour le droit d’Habiter léger. Ces différents partenaires ont mené un processus unique en son genre, basé sur l’intelligence collective et les principes de l’éducation permanente, pour aboutir à une définition de l’habitat léger qui prend en compte les réalités des premiers et premières concerné·es, les expertises d’académiques et les avis de l’administration.
RENCONTRE AVEC le projet PINCEMAILLE
L’Écovillage Pincemaille est un domaine habité dans le respect de la nature. Des habitats groupés et des habitants isolés s’organisent, collaborent et s’inspirent de modèles de gouvernance partagée. Ensemble, ils travaillent au développement de la liberté de chacun, tout en favorisant une vie sociale et culturelle active.
L’accès au logement reste un droit fondamental, pourtant, les enjeux environnementaux, climatiques et sociaux ainsi que la hausse des prix de l’immobilier, des énergies et des services rendent celui-ci de plus en plus difficile pour une grande partie de la population. Le projet Pincemaille se voit comme précurseur et offre une solution aux ambitions légitimes de tout citoyen souhaitant se construire un îlot familial dans un cadre sécurisant, accessible et épanouissant.
Organisation : Tiers-Lieu Le Maquis – Soignies